Cassoulet festif à La Maison amérindienne

27 septembre 2017
Cassoulet festif à La Maison amérindienne

Chaque automne, depuis maintenant 10 ans, La Maison amérindienne vous invite à venir déguster son fameux cassoulet. Cette année, La Maison innove de plusieurs façons. Tout d’abord avec une formule originale puisque les intronisations laisseront place à un spectacle amérindien unique, le samedi 14 octobre à 17 h 30. C’est la troupe de femmes au tambour, Andicha n’de Wendat qui avec des danses et des chants feront vibrer les convives.

L’autre nouveauté cette année, est que le fameux cassoulet sera dorénavant servi dans des cassoles individuelles et sera préparé par le chef invité, Philippe Hamelin, du restaurant Le Jozéphil.

Cet événement annuel permet d’apprécier l’apport des cultures autochtones à l’alimentation contemporaine. En effet, depuis la nuit des temps, les Amérindiennes connaissent les haricots. Pour André Michel, fondateur de La Maison amérindienne, il ne fait aucun doute que les Premières Nations de la Vallée du Richelieu, les Iroquoiens, les faisaient mijoter dans des récipients de terre avec du canard et du gras, bien avant l’arrivée des européens, ce qui fait de ce plat, l’ancêtre du fameux cassoulet français.

Pour accompagner ce plat aux parfums et aux saveurs uniques, les invités seront accueillis par un cocktail amérindien à base de cidre et d’érable, ils dégusteront la soupe iroquoise à la citrouille de La Maison amérindienne et au dessert tout en assistant au spectacle d’Andicha n’de Wendat, ils se délecteront de la fameuse tarte au sucre sans croûte, accompagnée de son coulis de baies sauvages.

Le coût de cette soirée festive est de 58 $ et comprend le cocktail, le repas 3 services, le spectacle, les taxes et le service. Les places étant limitées, il est nécessaire de réserver le plus rapidement possible par téléphone au (450) 464-2500 ou par courriel à info@maisonamerindienne.com.

La Maison amérindienne est située au 510, Montée des Trente à Mont-Saint-Hilaire et a pour mission de favoriser les échanges, le partage et le rapprochement des peuples par le biais d’activités muséales, environnementales et gastronomiques mettant de l’avant le savoir et savoir-faire autochtone.

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Source : Audrey Renaud, La Maison amérindienne