Brasseurs du Moulin lance sa nouvelle bière, la «Feu de Camp», une ode au retour des rassemblements. La bière, distribuée de façon plus exclusive que les autres bières régulières de la microbrasserie, fera son apparition sur les étalages des détaillants de la Vallée-du-Richelieu dès vendredi le 17 juin. Faites-vite pour vous la procurer !
La Feu de Camp sera distribuée dans 129 points vente, dont 19 (épiceries et dépanneurs spécialisés) se trouvant dans la Vallée-du-Richelieu, région phare de la microbrasserie.

Comme de nombreux autres restaurateurs et tenanciers de bars, Brasseurs du Moulin a dû naviguer à travers les nombreuses fermetures imposées par le Covid-19, et cette bière (auparavant nommée Muse #3) fut d’un grand secours. En effet, les ventes de cruchons pour emporter de ce produit (durant les périodes de fermeture) ont connu un succès inespéré. Pour remercier les amateurs qui se sont déplacés pour venir en chercher, la microbrasserie rend le produit disponible en canette à plus grande échelle !
La Feu de Camp est une IPA d’avoine. L’utilisation d’une forte proportion d’avoine produit une texture ronde et extrêmement soyeuse en bouche. Le double houblonnage à froid de la bière fait ressortir le profil aromatique des houblons utilisés, créant ainsi des arômes de melon, papaye et ananas.
Comme toutes les bières de Brasseurs du Moulin, le nom de la bière est issu d’un conte inspiré des légendes québécoises…ou dans le cas présent de l’actualité québécoise !
Compte : La Feu de Camp
Dans un passé pas si lointain, un mal étrange s’empara des peuples de la terre. Sournois, il se propageait à une vitesse fulgurante, ayant uniquement besoin d’une proximité avec une personne non infectée pour la contaminer. Ceux qui étaient frappés par cette force invisible tombaient gravement malades. Les réunions de famille, les BBQ, les partys de bureaux, les célébrations d’anniversaires, les festivals, les spectacles, et tous motifs de célébrations étaient à proscrire. Les gens étaient isolés, les amateurs de bières artisanales condamnés à déguster tristement emmurés.
Le temps passa, le mal invisible gagnait du terrain, l’isolement effaçait les sourires et la frustration gagnait de plus en plus de disciples. Puis, sans crier gare, le printemps et sa chaleur réconfortante se pointa le bout du nez, insufflant une dose d’espoir. Les peuples de la terre retrouvèrent les vertus de l’entraide. C’est d’ailleurs dans une réunion entre les grands dirigeants du monde que le miracle qu’on attendait se produisit : on découvrit que la bière artisanale était un remède avec un taux de réussite de 100%, sans rappel nécessaire. Le plaisir de déguster une bière artisanale bien entouré devint l’antidote par excellence. Une vague de communion sans précédent gagna tous les coins du globe. Les rudes années d’isolement étaient devenues histoire du passé.
On dit que c’est dans les plus dures épreuves que naissent les meilleures histoires et les meilleures légendes. Maintenant qu’on peut à nouveau se rassembler, se parler, se raconter des histoire, prenez le temps de vous installer autour d’un feu de camp réconfortant, bière à la main, avec vos proches, et vous verrez peut-être des histoires prendre vie : un cyclope des méchins, un nain sans tête, une mariée damnée des chutes Montmorency, un cheval blanc du Mont-St-Hilaire, ou même un tyrannosaure Rex, tous issus de ce qui semblait être de la simple fumée…